Questions de communication, n°16/2009
Journalistes et sociologues. Retour sur des luttes pour «écrire le social»
Coordination éditoriale de Vincent Goulet, Philippe Ponet
Presses universitaires de Nancy
2010
Présentation par Vincent Goulet et Philippe Ponet (extraits) :
Un ensemble complexe d'interdépendances, l'enchevêtrement de multiples logiques, l'interpénétration des méthodes et des outils. Voilà ce qu'il ressort des quelques études consacrées aux relations qu'entretiennent journalistes et sociologues. Ainsi y est-il toujours question de « ligne de partage » plus ou moins floue (Ruellan, 1992 : 25), de « frontières entre les deux camps », de « zones de contact », « d'étanchéité » (ibid.), des « proximités et malentendus » qui en découlent (Charon, 1996 :17). On y traite également des méthodes et des outils (coupures de presse, entretiens), par l'analyse des emprunts légitimes et des emprunts sauvages » (ibid. : 30) que peuvent faire journalistes et sociologues, on y évoque les conflits de légitimité, les rapports différenciés aux « faits réels ».
Si elle a le mérite de souligner les particularités des deux disciplines, cette littérature contribue parfois à renforcer, voire à naturaliser, certaines oppositions - journalistes et sociologues sont considérés de manière évidente comme ayant toujours appartenu à des univers clairement distincts - et à imposer des manières de construire l'objet, en limitant à un « problème » entre journalistes et sociologues ce qui renvoie en fait à des transformations sociales beaucoup plus générales, et plus particulièrement à la question de l'intensification des luttes, à partir de la seconde moitié du XIXe siècle, entre les diverses activités qui prétendent « écrire le social ». C'est pourquoi une tentative de classement de cette littérature qui reprendrait à son compte l'opposition nominale entre « journalistes » et « sociologues » et s'arrêterait à leurs polémiques les plus visibles, risquerait de ne pas mettre en évidence les proximités réelles entre les journalistes qui cherchent à augmenter leur « degré d'autonomie professionnelle » en mobilisant les sciences sociales et les sociologues qui, au nom de la science, tentent « d'éclairer » la pratique journalistique. Malgré une certaine rudesse des débats entre ces deux positions qui semblent inconciliables (les auteurs scientifiques aimeraient que soit davantage introduite de réflexivité dans les pratiques des journalistes tandis que les journalistes posent la question symétrique de l'introduction des schèmes journalistiques de perception dans le champ académique), elles se rejoignent dans leur visée normative et sur une conception éminemment politique de la nature et des fonctions des médias d'information. Notons qu'à côté de ces deux approches apparemment antagonistes, on peut repérer celles - plus nuancées - de personnalités à mi-chemin entre le journalisme et les sciences humaines, que ce soit d'anciens journalistes devenus universitaires, d'universitaires devenus journalistes ou de journalistes ayant eu une formation poussée en sciences humaines.
Ainsi, sans remettre en cause leurs nombreux apports, ces travaux ont-ils semblé plus souvent enfermés dans les luttes entre journalistes et sociologues qu'ils ne les ont pris pour objet. Un des objectifs des journées d'études qui ont été organisées en juin 2006 à l'Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS), et qui ont posé les jalons de ce dossier, était donc de contribuer à prolonger l'analyse sur ces questions, en évitant si possible d'être happés par ces rivalités. Les contributions ont permis d'inscrire l'analyse des rapports entre journalistes et sociologues dans des mécanismes sociaux plus généraux. Deux d'entre eux ont été particulièrement mis en exergue : l'intensification des luttes pour « écrire le social » depuis la seconde moitié du XIXe siècle entre des activités qui commencent à se différencier les unes des autres ; la multiplication des usages croisés du journalisme et de la sociologie, une fois l'autonomie disciplinaire établie au cours de la première moitié du XXe siècle comme préalable indispensable au fonctionnement de ces univers.
Journalistes et sociologues
Retour sur des luttes pour « écrire le social »
Dossier coordonné et présenté par Vincent Goulet et Philippe Ponet
Vincent Goulet
Dick May et la première école de journalisme en France. Entre réforme sociale et professionnalisation
Ivan Chupin
Sciences sociales et formations en journalisme : émergence d'un nouvel enjeu de distinction
Aurélie Tavernier
Rhétoriques journalistiques de médiatisation du sociologue
Julie Sedel
Une analyse comparée de la médiatisation de deux sociologues de la délinquance juvénile
Elihu Katz
Les journalistes comme scientifiques. Notes pour une classification professionnelle
mardi 26 avril 2011
vendredi 22 avril 2011
Thierry Guilbert, L’« évidence » du discours néolibéral. Analyse dans la presse écrite
Thierry Guilbert
L’« évidence » du discours néolibéral
Analyse dans la presse écrite
Éditions du Croquant
2011
Présentation de l'éditeur
L’« évidence » du discours néolibéral
Analyse dans la presse écrite
Éditions du Croquant
2011
Présentation de l'éditeur
« "Ce ne sont que des mots", dit l’adage populaire. Comme tout adage, celui-ci comprend une part de vérité et une part de fausseté et, comme tout énoncé à valeur générale, il sous-entend un "devoir faire". […] Or s’il faut se méfier des mots, leur dénier toute importance serait une attitude contradictoire : c’est justement parce qu’ils peuvent tromper que les mots méritent toute notre attention. »
Ainsi commence cet ouvrage qui se penche sur l’évidence du discours néolibéral en traitant de l’attitude des médias écrits à l’égard de l’actualité sociale récente : la représentation des mouvements sociaux de décembre 1995, d’avril-mai 2003, de l’automne 2010 ou encore de la « crise du CPE » de 2006 et de la « crise financière » de 2008.
A travers de nombreux exemples, l’auteur vise, non pas à mettre au jour un lexique propre au discours néolibéral, mais à analyser le fonctionnement à l’évidence de ce discours dans la presse et à en exposer divers procédés : l’utilisation des valeurs communes et de l’opinion publique, la « comparaison aux voisins » et la naturalisation de l’économie, la nomination des acteurs et des événements, et les procédés manipulatoires de persuasion.
La question fondamentale qui est posée dans cet ouvrage concerne le rôle des médias dans la fabrication des opinions et des connaissances partagées.
Ainsi commence cet ouvrage qui se penche sur l’évidence du discours néolibéral en traitant de l’attitude des médias écrits à l’égard de l’actualité sociale récente : la représentation des mouvements sociaux de décembre 1995, d’avril-mai 2003, de l’automne 2010 ou encore de la « crise du CPE » de 2006 et de la « crise financière » de 2008.
A travers de nombreux exemples, l’auteur vise, non pas à mettre au jour un lexique propre au discours néolibéral, mais à analyser le fonctionnement à l’évidence de ce discours dans la presse et à en exposer divers procédés : l’utilisation des valeurs communes et de l’opinion publique, la « comparaison aux voisins » et la naturalisation de l’économie, la nomination des acteurs et des événements, et les procédés manipulatoires de persuasion.
La question fondamentale qui est posée dans cet ouvrage concerne le rôle des médias dans la fabrication des opinions et des connaissances partagées.
Sommaire
Introduction
Les trois pôles « démocratiques »
Qu’est-ce que le discours néolibéral ?
L’analyse du discours néolibéral
1.La dissimulation idéologique
a.Idéologie ou propagande ?
b.La double dissimulation
2.Ce que nommer veut dire
a.Nominaliser c’est présupposer !
b.Nommer les acteurs
c.Nommer l’événement
3.L’opinion pense que… ou le cheval de Troie
a.Les sondages d’opinion
b.La figure de l’opinion
c.La constitution des opinions partagées
4.Un « cadre naturel »
a.Cadres primaires
b.Manipulation des cadres
5.Le bon modèle
a.La compétition
b.La guerre des chefs
6.Argumentation ou manipulation ?
a.Rhétorique de la persuasion
b.Figures argumentatives
c.Moules argumentatifs
Conclusion
Non-dits superposés
Le métalangage de la « communication »
Introduction
Les trois pôles « démocratiques »
Qu’est-ce que le discours néolibéral ?
L’analyse du discours néolibéral
1.La dissimulation idéologique
a.Idéologie ou propagande ?
b.La double dissimulation
2.Ce que nommer veut dire
a.Nominaliser c’est présupposer !
b.Nommer les acteurs
c.Nommer l’événement
3.L’opinion pense que… ou le cheval de Troie
a.Les sondages d’opinion
b.La figure de l’opinion
c.La constitution des opinions partagées
4.Un « cadre naturel »
a.Cadres primaires
b.Manipulation des cadres
5.Le bon modèle
a.La compétition
b.La guerre des chefs
6.Argumentation ou manipulation ?
a.Rhétorique de la persuasion
b.Figures argumentatives
c.Moules argumentatifs
Conclusion
Non-dits superposés
Le métalangage de la « communication »
Thierry Guilbert, maître de conférences en sciences du langage à l’Université de Picardie (UPJV) et chercheur au CURAPP, poursuit depuis plus de dix ans un travail sur le discours néolibéral. Il a publié en 2007 Le discours idéologique ou la force de l’évidence aux éditions L’Harmattan.
vendredi 15 avril 2011
video: LES ÉCONOMISTES ATTERRÉS à l'espace Reuilly, 24 mars 2011
voir le reportage sur le RDV de Reuilly (27:54, 29:28)
Dimanche+ du 10/04/2011
LES ÉCONOMISTES ATTERRÉS
Penser des alternatives aux politiques d’austérité dictées par les marchés financiers, pour une Europe sociale et écologique
Jeudi 24 mars 2011
Espace Reuilly,
avec notamment : Philippe Askenazy, Benjamin Coriat, Thomas Coutrot, Frédéric Lordon, Henri Sterdyniak...
réunion animée et présidée par Ariane MNOUCHKINe, du Théâtre du Soleil.
Les économistes atterrés font le Tour de France pour une autre Europe
La crise de la dette publique et de la construction européenne a succédé à la crise bancaire et financière des dettes privées. Prétendant y répondre, des politiques d’austérité s’étendent à toute l’Europe. Elles renforcent les difficultés économiques et sociales.
Des politiques injustes et qui nous enfoncent dans la crise
Ces politiques sont mises en œuvre en Grèce ou en Irlande, mais aussi en France et dans l’ensemble de l’Europe : réforme des retraites aboutissant à une baisse des pensions, augmentation de TVA, baisse des salaires, suppressions d’emplois de fonctionnaires, privatisations nouvelles…
Un « pacte de compétitivité » franco-allemand veut imposer à tous les pays une réduction des dépenses publiques, le recul de l’âge de la retraite (à 67 ans !..), la « modération » salariale renforcée. Le moins-disant social l’emportera de plus en plus sur la coopération.
Reposant sur de fausses évidences
Ces politiques reposent sur des dogmes devenus de fausses évidences comme l’« efficience des marchés financiers », la bonne gouvernance des actionnaires, la nécessité du « moins d’impôts » ou l’excès de dépenses publiques et sociales. Alors que la plupart des experts intervenant dans le débat public le font pour justifier la soumission aux dogmes néo-libéraux et aux exigences des marchés financiers, nous pensons qu’il faut abandonner ces dogmes.
Refonder la pensée et les politiques économiques
Issus d’horizons théoriques très divers, des économistes « atterrés » par les graves dangers de ces politiques et par le manque de débat sur leur fondement ont publié un Manifeste. Ils mettent en discussion des propositions alternatives. Universitaires, chercheurs, « experts » ou simples citoyens, ils sont à présent plus de 3 200. Cette grande crise exige une véritable refondation de la pensée et des politiques économiques.
Débattre et éclairer sur ce qui est en cours
Les marchés financiers spéculent plus que jamais sur les dettes des États. Les gouvernements, la BCE, le FMI, mobilisent l’argent des Européens pour "rassurer" les marchés financiers, c’est-à-dire satisfaire leurs exigences. Les plans de "sauvetage" des pays endettés enfoncent l’Europe dans le chômage et les dettes.
Face à la crise de l'euro et de la dette publique, les gouvernements et la Commission ont décidé de réformer dans l'urgence le Traité de Lisbonne ; ils veulent renforcer les contraintes du "Pacte de stabilité" qui s’est pourtant révélé nuisible, et créer, en plus de la Banque centrale européenne, une « autorité budgétaire indépendante » - indépendante du débat démocratique.
Comprendre pour construire des alternatives
Quel est le rôle de la BCE dans la gestion de la crise ? A qui les États doivent-ils de l'argent? Comment fonctionne la spéculation sur la dette publique ? A quoi servira un audit de la dette publique ? Comment coordonner les politiques européennes pour répondre enfin aux urgences sociales et écologiques ? …. pour ne citer que quelques questions.
Il s’agit d’avancer des alternatives aux marchés financiers, à l’austérité, à la croissance prédatrice, à la « gouvernance » actionnariale des entreprises. Nous mettons ainsi en débat la question de buts sociaux et écologiques nouveaux refondant la politique économique, d’un nouveau développement des services publics, d’une réforme fiscale européenne, de pouvoirs nouveaux dans les entreprises face aux marchés financiers et aux actionnaires, de la maîtrise des banques et de la BCE avec des critères de financement sociaux et écologiques. Autant de pistes qui ensemble dessinent la possibilité d’une autre construction européenne basée sur l’harmonisation sociale et la coopération.
Dimanche+ du 10/04/2011
LES ÉCONOMISTES ATTERRÉS
Penser des alternatives aux politiques d’austérité dictées par les marchés financiers, pour une Europe sociale et écologique
Jeudi 24 mars 2011
Espace Reuilly,
avec notamment : Philippe Askenazy, Benjamin Coriat, Thomas Coutrot, Frédéric Lordon, Henri Sterdyniak...
réunion animée et présidée par Ariane MNOUCHKINe, du Théâtre du Soleil.
Les économistes atterrés font le Tour de France pour une autre Europe
La crise de la dette publique et de la construction européenne a succédé à la crise bancaire et financière des dettes privées. Prétendant y répondre, des politiques d’austérité s’étendent à toute l’Europe. Elles renforcent les difficultés économiques et sociales.
Des politiques injustes et qui nous enfoncent dans la crise
Ces politiques sont mises en œuvre en Grèce ou en Irlande, mais aussi en France et dans l’ensemble de l’Europe : réforme des retraites aboutissant à une baisse des pensions, augmentation de TVA, baisse des salaires, suppressions d’emplois de fonctionnaires, privatisations nouvelles…
Un « pacte de compétitivité » franco-allemand veut imposer à tous les pays une réduction des dépenses publiques, le recul de l’âge de la retraite (à 67 ans !..), la « modération » salariale renforcée. Le moins-disant social l’emportera de plus en plus sur la coopération.
Reposant sur de fausses évidences
Ces politiques reposent sur des dogmes devenus de fausses évidences comme l’« efficience des marchés financiers », la bonne gouvernance des actionnaires, la nécessité du « moins d’impôts » ou l’excès de dépenses publiques et sociales. Alors que la plupart des experts intervenant dans le débat public le font pour justifier la soumission aux dogmes néo-libéraux et aux exigences des marchés financiers, nous pensons qu’il faut abandonner ces dogmes.
Refonder la pensée et les politiques économiques
Issus d’horizons théoriques très divers, des économistes « atterrés » par les graves dangers de ces politiques et par le manque de débat sur leur fondement ont publié un Manifeste. Ils mettent en discussion des propositions alternatives. Universitaires, chercheurs, « experts » ou simples citoyens, ils sont à présent plus de 3 200. Cette grande crise exige une véritable refondation de la pensée et des politiques économiques.
Débattre et éclairer sur ce qui est en cours
Les marchés financiers spéculent plus que jamais sur les dettes des États. Les gouvernements, la BCE, le FMI, mobilisent l’argent des Européens pour "rassurer" les marchés financiers, c’est-à-dire satisfaire leurs exigences. Les plans de "sauvetage" des pays endettés enfoncent l’Europe dans le chômage et les dettes.
Face à la crise de l'euro et de la dette publique, les gouvernements et la Commission ont décidé de réformer dans l'urgence le Traité de Lisbonne ; ils veulent renforcer les contraintes du "Pacte de stabilité" qui s’est pourtant révélé nuisible, et créer, en plus de la Banque centrale européenne, une « autorité budgétaire indépendante » - indépendante du débat démocratique.
Comprendre pour construire des alternatives
Quel est le rôle de la BCE dans la gestion de la crise ? A qui les États doivent-ils de l'argent? Comment fonctionne la spéculation sur la dette publique ? A quoi servira un audit de la dette publique ? Comment coordonner les politiques européennes pour répondre enfin aux urgences sociales et écologiques ? …. pour ne citer que quelques questions.
Il s’agit d’avancer des alternatives aux marchés financiers, à l’austérité, à la croissance prédatrice, à la « gouvernance » actionnariale des entreprises. Nous mettons ainsi en débat la question de buts sociaux et écologiques nouveaux refondant la politique économique, d’un nouveau développement des services publics, d’une réforme fiscale européenne, de pouvoirs nouveaux dans les entreprises face aux marchés financiers et aux actionnaires, de la maîtrise des banques et de la BCE avec des critères de financement sociaux et écologiques. Autant de pistes qui ensemble dessinent la possibilité d’une autre construction européenne basée sur l’harmonisation sociale et la coopération.
dimanche 10 avril 2011
jeudi 7 avril 2011
Alain Accardo, Engagements, Chroniques et autres textes (2000-2010)
Alain Accardo
Engagements
Chroniques et autres textes (2000-2010)
2011
Préface de Thierry Discepolo suivie d’un entretien avec Paul Ariès, Raphaël Desanti, Sophie Divry, Samuel Foutoyet, Cédric Lefebvre, et Giancarlo Rossi
Présentation de l'éditeur
Cet ensemble de textes – dont certains sont déjà parus (notamment dans La Décroissance ou Le Sarkophage), d’autres inédits ou introuvables – constitue à la fois un exercice d’analyse de l’actualité politique entre marxisme et sociologie critique, une critique des médias comme instruments de propagande, une socio-analyse des classes moyennes et de leur fonction dans la reproduction de l’ordre social.
Pour l’auteur, cette démarche prend sa source au moment de la guerre d’Algérie, alors qu’en jeune étudiant en philo il rencontre Pierre Bourdieu et participe à sa première enquête de terrain.
Pour l’auteur, cette démarche prend sa source au moment de la guerre d’Algérie, alors qu’en jeune étudiant en philo il rencontre Pierre Bourdieu et participe à sa première enquête de terrain.
Sociologue, Alain Accardo est notamment l’auteur de Introduction à une sociologie critique (Agone, 2006), Journalistes précaires, journalistes au quotidien (Agone, 2007) et Le Petit-bourgeois Gentilhomme (2009).
Au sommaire
Entre Fanon et Camus / Les racines algériennes de la sociologie de Pierre Bourdieu / Un savant engagé. À propos de Pierre Bourdieu / Un journalisme de classes moyennes / Succession Lagardère : la norme ou l’énorme ? / Karl Kraus : contre l’empire de la bêtise / Un spectacle déchirant / Le cœlacanthe et le politologue / Bestiaire 2007 / Un vrai problème / La connivence / Exhortation à une refondation de la gauche anticapitaliste / Courage, camarades ! / Théorie du complot / Vive le changement ! / La peste publicitaire / Médiocratie / Bas les masques ! / Quelle refondation ? / Néotaylorisme / La fabrique des humanoïdes / Insurrection / Incommunication / Parlons net ! / Jusqu’où tomberons-nous ? / Le cirque médiatique / Autoplumage / Contre-réforme / Babbit ou Les Néobarbares / Faux et usage de faux / Le génie et l’audace / L’An I au miroir de Sarkozy / L’hydre / Vous enseignez quoi exactement ? / Exercice de rentrée / Le doigt de Dieu / Culte vaudou / Jérémiades audiovisuelles / Hurrah for Obama / Mythologie scolaire / Les avocats procureurs / Lettre d’Ouchronia / Big Brother / Spirale ascendante / Sauce vert / (Auto-)dérision / Légalité de l’immoralité / La douzième question / Panem et circenses / Les peigne-culs et les gratte-culs / L’imagination au Panthéon / Sois gai, ris donc ! / Vision du monde / Vidons le bocal ! / Sisachthie / Le fétiche culture / Les haines entre pauvres / Taratata plan-rataplan / C’est plus compliqué que ça…
Entre Fanon et Camus / Les racines algériennes de la sociologie de Pierre Bourdieu / Un savant engagé. À propos de Pierre Bourdieu / Un journalisme de classes moyennes / Succession Lagardère : la norme ou l’énorme ? / Karl Kraus : contre l’empire de la bêtise / Un spectacle déchirant / Le cœlacanthe et le politologue / Bestiaire 2007 / Un vrai problème / La connivence / Exhortation à une refondation de la gauche anticapitaliste / Courage, camarades ! / Théorie du complot / Vive le changement ! / La peste publicitaire / Médiocratie / Bas les masques ! / Quelle refondation ? / Néotaylorisme / La fabrique des humanoïdes / Insurrection / Incommunication / Parlons net ! / Jusqu’où tomberons-nous ? / Le cirque médiatique / Autoplumage / Contre-réforme / Babbit ou Les Néobarbares / Faux et usage de faux / Le génie et l’audace / L’An I au miroir de Sarkozy / L’hydre / Vous enseignez quoi exactement ? / Exercice de rentrée / Le doigt de Dieu / Culte vaudou / Jérémiades audiovisuelles / Hurrah for Obama / Mythologie scolaire / Les avocats procureurs / Lettre d’Ouchronia / Big Brother / Spirale ascendante / Sauce vert / (Auto-)dérision / Légalité de l’immoralité / La douzième question / Panem et circenses / Les peigne-culs et les gratte-culs / L’imagination au Panthéon / Sois gai, ris donc ! / Vision du monde / Vidons le bocal ! / Sisachthie / Le fétiche culture / Les haines entre pauvres / Taratata plan-rataplan / C’est plus compliqué que ça…
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